Il faut saluer le travail extraordinaire d'Edmond Pochet qui m'a transmis une version dactylographiée de la généalogie de la famille Dequinze. Ces écrits sont le fruit d'un travail de titan, qui a demandé à Edmond de multiples visites, de recherches et de recoupements aux archives des états- civils.

13 octobre 2008

    

La généalogie de la famille

      

Dans ces pages, nous allons découvrir des informations sur notre généalogie. Sur MyHeritage, découvrez ensuite des photos , dont les plus anciennes proviennent de plaques photographiques en verre  que l'on regardait avec un appareil qui ressemblait à des jumelles.

              

Les surnoms

De nos jours, les noms de famille sont bien fixés. Leur orthographe même est déterminée par des actes officiels de l'Etat-Civil. Il n'en était pas ainsi jadis. Aux 17è et 18è siècle, c'était déjà presque stabilisé avec plus de variantes dans l'ortographe mais on utilisait aussi des surnoms. Aux 15è et 16è siècle, c'était moins stable encore.

Dans les petites localités, les gens se connaissaient et s'interpellaient par leurs prénoms. Pour préciser, on ajoutait soit le nom du père: Jean, fils de Pierre, soit le nom de l'endroit d'habitation par ex à Flémalle: Jean de L'Lhonneux, de Boulboule, de bois donnea, de Meese, delle fontaine, de parfondvaux, etc. soit le nom du métier. Voici par exemple un texte de 1523 ou ...

 

Aires de diffusion:

Les Dequinze sont localisés principalement à Flémalle-Grande. Ils se répandirent à Jemeppe, Tilleur, Liège, Awirs, Alleur. On n’en trouve pas dans les registres de Flémalle-Haute, Chockier, Ivoz ni Seraing. Plus tardivement, on en trouve à Spa, Jupille et Huy. Voici d’après les registres paroissiaux les nombres de (B)aptêmes, (M)ariages et (D)écès aux 17è et 18è siècles

               

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http://www.myheritage.fr/site-777212/genealogie-des-dequinze-deversenne

    

Arbre et nombreuses photos de famille (Dequinze, Deversenne, Thonon
et familles directes).

Toulouse (pendant la guerre)

   

Aux Rives (usine d'ogives) - 1916

 

Nombreuses photos sur MyHeritage

 

Les branches maîtresses

 

Edmond est remonté jusqu'à "André de Laveur dit de Quinche" (1445 - 1485) qui est à l'origine de la descendance. L'origine nous amène à Flémalle et la descendance s'est étendue dans la région Liégeoise, en ce Jemeppe, Seraing, Tilleur, Huy, etc. 

En partant de André de Laveur, j'ai répertorié plusieurs ramifications significatives:

 

André de Laveur di de Quiche

1) Jean 1 De Quinse X Anne Joslet


    dont Antoine1 De Quinze 

             --> départ de la branche de Huy
    dont André 4 Dequinze 

             --> départ de notre branche dite de Flémalle

Jean-1 De Quinse

2) En descendant à partir d'André4 on s'arrête à


     Auguste Dequinze X Joassin


     dont Lambertine

              --> branche d'Edmond Pochet
     dont Lambert 6

               --> branche des Bricteux et la nôtre
     dont Léon

              --> branche de Maité et Barbara Dequinze

Auguste Dequinze

3) Au départ de Lambert 6 X Marie-Joséphine Jacquet


     dont Auguste X Maria

             --> notre branche


     dont Emilie

              --> branche des Bricteux.

Emilie Dequinze

En d'autres mots, nous sommes liés aux Bricteux par Auguste et Emilie (3), nous sommes liés à Maîté et barbara par Léon et Lambert (2), à Edmond Pochet par Lambert et Lambertine (2). Nous sommes liés à nos lointains cousins de la branche de Huy par Antoine 1 De Quinze et André 4 Dequinze (1).

 

Quelques mots sur les Dequinze

 

Nos Dequinze ont reçu de Roger le Bussy, gouverneur du Kassaï, le 11/08/1952 , une lettre contenant les renseignements suibants:

 

Les Dequinze de Flémalle-Grande avaient comme armoiries: "D'or au chef pal de sable accompagné à dextre d'un aigle impérial de gueules becquées et armée de sable". Ce sont les armes de Michel de Quinze, maître-charpentier, l'époux d'anne de Bussy, baptisée à Flémalle-Grande, le 28 janvier 1611. Les armes les plus anciennes de cette famille sont: "d'or au lion de gueules". La famille de quinze doit son nom au fait qu'elle habita et exploita pendant des siècles à Flémalle, la terre des "Quinze Bonniers" (cf la famille des vingt-deux, autre lieu dit de Flémalle). Voir

les 15 Bonniers sur le plan en pièce jointe ci- à droite.

M. Le chanoine Pochet, dont la mère est une Dequinze a publié une copieuse généalogie Dequinze. Interrogé, il m'a dit avoir vu autrefois le livre dint Mr le Bssy, actuellement décédé tirait ces renseignements; mais il a oublié l'auteur du livre et n'a pas pu retrouver la veuve du gouverneur. Il a abandonné la recherche dans cette ligne.

 

Une découverte fortuite me fait connaître un certain Lambert de Quienche, qui, en 1457, reçoit, en accomplissement de ses convenances de mariage avec Catreine sa femme, une vigne de 3 quarterons située à Flémalle, au lieu dit "Gotteaul". Or le Gotteal actuel (lieu marécageux) pourrait bien être situé (d'après des habitants du plateau) près de ce Domaine des Quinze Bonniers (joli lieu d'habitation actuel) indiqué par la carte dont Mr le curé Moineau a bien voulu m'envoyer une photocopie.

 

L'explication de Harzfeld-Darmesteter selon laquelle quindecim a donné quinze semble valoir pour Quienche. Les registres de la cure mentionnent diverses libéralités d'une Catherine de Quiche, en 1535. On comparera avec Cointe tout proche ("quitium milliare"= la banlieue) qui en wallon se dit "qwite"; mais un néologisme a rapproché de "quinta", d'où le Cointe actuel. Remarquons qu'en 1524 le registre du bon métier des charpentiers de Liège nous dit que "lamesme releva le bon mestier des charpentiers de la Cité ... de Liège, André fils légitime Collard de Quinze charpentier demeurant à Allir pour fils de maistre".

 

A voir les regstres de Alleur, lesDequinze n'y ont fait qu'un séjour transitoire. Ils sont à Flémalle-Grande principallement, mais se marient à Grâce (Berleur), et surtout à Jemeppe. Très tôt, 1610 surement, les registres paroissiaux usent d'un sigle pour désigner les de quinze, mais la bombe de 1944 sur Jonfosse a détruit des registres. Pour Michel de Quinze et Anne le Bussy un partage des biens les nomme le 7/01/1655

 

Blasons

 

 

Bien que le nom commence par "de" et qu'il s'est écrit longtemps en 2 mots, il ny a aucune trace de noblesse. aucun ne fût très célèbre. Le plus célèbre descendant des Dequinze est peut-être Samuel Donnay dont la mère s'appelait Marie-Jeanne Dequinze, née à Horion le 14/04/1680. Un article de Jacques Breuer : les ouvriers d'art d'origine liégeoise en Suède. Dans chronique Archéologique du pays de Liège 20è année, 1920 n°3 signale un Lambert Dequinze en Suède.

 

Concernant le blason de certains Dequinze, je m'en tiens à ce que nous en dit Mr R. Le Bussy, expert en la matière. Il connait 2 blasons Dequinze. Voir photo ci- à droite. René Dequinze a fait réaliser le blason de Michel de Quinze d'après les indiations de Mr R. de Bussy . Peut-être d'après la description du blason qui était peint (avec d'autres) au plafond de l'ancienne église de Flémalle-Grande.

 

 

Professions

Le stock ou livre de raison des Dequinze qui fut aux mains de Michel Dequinze (né 1646) époux d’Elisabeth Wilmotte en celles de son fils Michel Dequinze, époux de Catherine le fressez nous apprend que depuis 1460 les Dequinze étaient non seulement membres du bon métier des charpentiers de la Noble Cité de Liège mais qu’ils étaient maîtres de charpentier de profession.

 

Les comptes de Michel Dequinze époux d’ Anne le Bussy révèlent qu’il donnait du travail à 17 ouvriers dont 3 étaient couvreurs de métier et un 4è un « tailleur » = sculpteur ou ébéniste. On nous a signalé aussi vers 1530 un André, un Collard, un Giellet Dequinze, maitres charpentiers à Alleur.

 

Premiers essais de généalogie Dequinze:

 

a) Il y eut un « stock Dequinze » ou liasse de vieux documents concernant les Dequinze. Mr le Bussy en parle car ce stock fut consulté par un de ses ancêtres. Ces documents ont disparu.

 

b) Mr Roger Hubert (dit Herbert) le Bussy (1901-1970) a étudié de façon approfondie la généalogie des le Bussy de Flémalle. Comme Anne de Bussy, née à Flémalle Grande le 28-1-1611 épouse Michel De Quinze, il prit également des notes précieuses sur les Dequinze

 

c) Dès avant 1940, René Dequinze (1890-1969), fils de Léon Dequinze et de Marie Janssens nota soigneusement les noms avec les dates de tous ses oncles cousins, grands parents et tenait cela à jour avec beaucoup d’enthousiasme. Son travail facilita nos débuts.

 

d) Edmond dois aussi une vive reconnaissance à M. Ernest Mélon qui a lu beaucoup de vieux registres de Flémalle et d’ailleurs et qui a communiqué à Edmond quelques uns des plus anciens textes.

 

e) Enfin mon modeste rôle de retranscription sur Internet de ce précieux manuscrit . Des recherches sur le net m’ont permis de compléter ces informations et de découvrir l’existence de cousins issus d’ancêtres communs.
 

En outre, grâce aux nombreux utilisateurs du Net et particulièrement aux adhérents du site « My Heritage », je peux étendre l’arborescence à d’autres familles et découvrir d’autres Dequinze.
Enfin, par des recherches sur le net, sur le simple nom « Dequinze » je trouve des références que j’ai l’intention de creuser.

 

 

Les sources utilisées

 

En plus des travaux cités plus haut ci-dessus, nous avons consulté :

 

a) pour nos contemporains, l’enquête orale fait appel à la mémoire des Dequinze et apparentés encore vivants ; cette source est plus riche de détails vivants mais moins sure pour les dates.

 

b) Les registres d’État-civil de Flémalle Grande, Flémalle Haute, Jemeppe, Liège. Ceci pour la période 1800-1950.

 

c) Aux archives de état à Liège, nous avons consulté les anciens registres paroissiaux de Flémalle, de Jemeppe et de liège. Nous avons parcourus les tables alphabétiques de toutes les paroisses de la province (partie à Liège, partie à Huy), les registres des anciennes cours de justice, surtout celles de Flémalle grande (en abrégé C.J.F.G.). Il y a 85 registres pour F.G., 32 pour Seraing (pour les affaires de Jemeppe, on allait à Seraing).
 

Pour certains cas, par ex pour les Awirs, nous avons du consulter les actes des notaires.
On trouve aussi des recueils de testaments et de convenances de mariage.
Certains registres de monastères ont été consultés aux archives de l’Etat de Liège (en abrégé AEL) et aux archives de l’Évêché à Liège.

 

 

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